fight club...

fight club...
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois...2une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d'un petit chef dans un bureau. La publicité nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubls de l'histoire mes amis, on n'a pas de but ni de vraie place ; on a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande pression, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c'est FAUX. Et nous apprenons lentement cette véri. On en a vraiment, vraiment plein le cul.
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# Postato martedì 13 ottobre 2009 17:34

<3

<3
tu as pris ma main
e
t dès lors je n'ai plus jamais su écrire.
Ces mots sans vraiment de sens lancés sur le papier,
c
e geste si naturel, de prendre une plume,
de se lancer dans une course contre le temps qui passe,
ces phrases mélodieuses et enchantées qui s'enchainaient à la vitesse où passe les jours, solitaire.
Bizarrement ces mots ne me manquent pas...
s
eulement, le besoin d'écrire...
m
ais je ne peux pas écrire sur toi,
c
e n'est pas que je ne veux pas, c'est que je ne peux pas.
Comme un blocage. Faut pas m'en vouloir,
c'est juste qu'on écrit quand tout est noir et triste...
mélancolique et nostalgique...
je crois que j'écrit sur les soucis, les pleurs,
jamais sur les rires et sur le bonheur...
mais à defaut d'écrire je parle ...
je sussurre, je murmurre,
d
es mots doux, des mots gentils,
des mots qui font verser ces larmes nouvelles.
Ca
r même pleurer est un verbe qui change.
je
n'écrit pas sur celui que j'aime, je la vis cette histoire,
à deux et unis en une seule et même personne.
je
vis chaque moment pasl'un avec l'autre comme la magie d'une rencontre inopinée
c
elle que je n'aurait jamais imaginée,
c
elle a laquelle je n'aurait jamais oser rêver.
il n'y a plus rien qui blesse,
j'ai trou ma moitié...
mon encre a séché...
c'est que ça doit être vraiment spécial...

on écrit pas sur ceux qu'on aime
sur ce qui ne pose pas d'problème...
o
n n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien...
on écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a...
voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi
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# Postato martedì 06 ottobre 2009 14:59

Ça n'est pas du rimmel sur mes yeux
Ni du rouge à mes lèvres
C'est pas c'que tu crois
Juste que c'est beau
Ça n'est pas ma robe qui vole un peu
Pas pour que tu voies mes jambes
C'est pas c'que tu crois
Juste que j'ai chaud

Ce n'est qu'une chanson d'ami
D'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson d'ami
Promis, pas d'amour
Je ne t'aime pas
Je t'aime bien

Ça n'est pas ma main, là, dans la tienne
Ta veste sur mes épaules
Non c'est pas c'que tu crois
Juste que j'ai froid
Ç
a n'est pas ma main, là, qui te gêne
J
e sais, ça n'est pas dle
Mais c'est pas c'que tu crois
C
'est juste comme ça

C
e n'est qu'une chanson d'ami
D'ami, pas d'amour
C
e n'est qu'une chanson d'ami
Promis, pas d'amour
Je ne t'aime pas
Je t'aime bien

Ça n'est pas pour celle que tu embrasses
Pas pour ça que je pleure
Si c'est c'que tu crois
Tu t'es trompé
Ça n'est pas parce qu'elle a pris ma place
Pas pour ça que je t'en veux
Si tu n'veux plus de moi
A
utant se quitter

Avec une chanson d'ami
D'ami, pas d'amour
A
vec cette chanson d'ami
D'ami, pas d'amour
Ce n'est qu'une chanson
Promis, mon amour
Je ne t'aime pas
J
e t'aime bien
Tu ne m'aimes plus
Mais ça fait rien.

# Postato lunedì 06 aprile 2009 07:42

"Curieu destin qu'est le mien..."

"Ca vaut ce que ça vaut, il n'est jamais trop tard ou dans mon cas trop tôt pour être ce que tu as envie d'être. Il n'y a pas de limites de temps : commence quand tu veux ! Tu peux changer ou rester la même, il n'y a pas de règles pour ça. On peux en tirer le meilleur ou le pire, j'espère que tu en tireras le meilleur.
J'espère que tu verras des choses qui te surprendront.
J'espère que tu ressentiras des choses que tu n'avais jamais ressenti.
J'espère que tu rencontreras des gens qui ont un point de vue différent.
J'espère que tu vivras une vie dont tu seras fre.
E
t si tu découvres que ça n'est pas le cas, j'espère que tu auras la force de tout recommencer."

"Certains sont nés pour s'asseoir au bord d'une rivière.
Certains sont frappés par la foudre.
Certains ont l'oreille musicale.
C
ertains sont des artistes.
Certains nagent.
Certains s'y connaissent en boutons.
Certains connaissent Shakespear.
Certaines sont des res et certaines dansent."

Benjamin Button.

# Postato mercoledì 18 febbraio 2009 06:34

Et si par la hâte ingénue, fléau de tous les hommes, le c½ur du vertueux amoureux, se changeait en une haine destructrice ? Une haine affligeant l'âme du plus courageux des hommes depuis des générations, jours après jours, nuits après nuits, semaines après semaines, tout aussi loin que remonte ses vies, larmoyantes et absolue piété, chancelantes de femmes en femmes, d'amours perdus en étreintes charnelles. Un dernier regard sur la pâleur de son visage, il n'avait pas prévu la fin de l'histoire.

« Mon c½ur jusqu'à présent a-il-aimé ?
Jurez que non, mes yeux,
Car jamais avant cette nuit je n'avais vu la vraie beauté. »

Armes en mains, s'en allant venger sa douce aimée, son c½ur emmuré dans une épaisse tombe de granit. Ici repose le souvenir d'un amour promis devant l'éternel. Et si par la grâce de Dieu, si pure soit elle, le monde vient à découvrir la vérité sur ce funeste conte, l'étroite sagesse des hommes n'en serait que troublée. Une danse frénétique dans un élan de bravoure psychotique, un dernier baiser sur ses lèvres charnues, vierges d'un quelconque affront. Un dernier regard dans ses yeux profond, seuls témoins d'un utopique futur de fusion de leur âme. Une dernière étreinte, si douce soit elle, bien qu'un peu sensuelle et érotique, la tenir dans ses bras et rêver à un avenir. Arrive le moment fatidique, bien qu'un peu critique, de la mort.

« Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes... »

Deux corps vides d'essences, contemplant le monde avec un sourire ironique de jeunes amants immaculés de pureté innocente. Eux avait compris les facéties de la vie, si jeunes soit ils. Ils avaient touchés à l'éternel de leurs yeux d'enfants. Un accès illimité à la célérité grandissante de deux c½urs en émoi, battant à l'unisson, déjouant les obstacles des jalousies et de la haine déchirante. Triste épisode, la fin d'une existence, appelée à devenir plus grande encore. Demeurant là sans bouger, sans vie, les deux amants atteignent les cieux, demeure éternelle de leur véritable amour.

« J'ai acheté la demeure d'un amour mais je n'en est pas encore pris possession, et je suis moi-même acquise sans encore en jouir. »

Amour et Haine, fratrie attisant les plus vives contemplations, singulières, dévotions, soumissions, destructions. Série de mots échangés, lancés en pâture à ceux qui ne peuvent rêver. Aimer n'est qu'un mot tout comme la haine. Pourtant, il nous est donné de constater que l'homme rejoint parfois ces deux sentiments, la haine engendre l'amour ou inversement. Créant les boulversements les plus innomables dans les c½urs d'enfants.

« Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi testé. »

paf's production (sauf pour le rose... shakespeare)

# Postato martedì 20 gennaio 2009 19:17